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31 mai 2007

Préconisations Stratégie d'Alliance - Groupe Médias

Avant de commencer, il faut noter que de par la position spéciale de l’acteur médias dans la chaîne de la santé, la nature des stratégies et leurs formes même seront différentes des stratégies d’alliance seront différents que pour les autres acteurs (médecins et pharmacien par exemple…).

Ceci dit, il ressort de presque la totalité des entretiens que les différents acteurs médias sont disposés à coopérer pour créer une synergie et un mouvement capable de faire porter notre principale problématique au grand jour. S’allier avec les autres acteurs, c’est leur donner à chacun une tribune pour porter leur voix. Les différents acteurs que nous avons interrogé sont d’ailleurs ouvert à l'écriture d"articles sur l’aspect stratégique de la santé en France.

Quelques médias tel le site Egora.fr à travers son directeur Mr Trebucq (directeur de panorama du médecin) sont déjà dans une logique de promotion de la santé comme axe stratégique en France. Pour rendre plus efficace ces différentes petites initiatives, il serait certainement intéressant de créer LE medium de référence en France qui portera la voix de cette problématique. Ce medium (papier, internet, journal…ou autre) serait le point de rencontre des autres acteurs pour parler de la santé du point de vue stratégique. Le blog Cœur2santé.fr se pose très modestement sur cette logique.

D’un autres côté, certains médias étant toujours retissants par rapport à notre projet ont besoin d’actions concrètes menées à ce sujet pour qu’ils puissent en parler, ou bien trouver avantage à en parler. Le journaliste du journal Le Monde nous disait d’ailleurs à ce sujet qu’il ne trouvait aucun intérêt à parler d’autres choses que de faits. Il faudra sûrement aussi pour que ce projet voit le jour (et le colloque en projet sera l’un des premiers éléments de sa naissance) amener une majorité de grands médias santé (les généralistes plus que les autres) à participer au mouvement.

L’aspect stratosphérique du sujet est un frein à l’implication des médias français dans le processus. Leur majorité est trop proche des faits dans le traitement des sujets, occultant toute dimension stratégique. Il faudrait ainsi le simplifier, le rendant le plus palpable possible, et l’abordant d’un angle totalement opérationnel en montrant quels avantages, surtout financiers, la France peut tirer d’un tel projet. Ce point est essentiel pour une synergie des intérêts des différents acteurs. En terme de communication, nos compatriotes sont malheureusement plus sensibles aux aspects financiers que stratégiques.

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Interview du journal Pharmaceutiques

Nicolas Meynaud


A ses débuts, Pharmaceutiques était un groupe de lobbying qui conseillait le LEEM. C’est en 1990 qu’ils s’aperçoivent qu’il n’existe pas de plateforme de médias, aboutissant ainsi à la création du journal.

Le journal a toujours une vocation à « convaincre », puisque que le LEEM paye l’abonnement au monde politique. Il s’agit ici du désir de valoriser l’industrie pharmaceutique.

Aujourd’hui, l’IMS qui a racheté le journal abrite la partie conseil, et le journal en lui-même est physiquement détaché.

  1. Les Valeurs du Journal

Il défend l’industrie pharmaceutique dans sa globalité et sa diversité. C’est un journal qui se fait l’écho de l’actualité de l’environnement de l’industrie pharmaceutique, mais aussi l’écho sur les politiques de santé. Il ne s’occupe pas des problématiques de santé publique, mais est davantage concerné pas des logiques de financements.

  1. Le Système de Santé

Selon Monsieur Meynaud, le système de santé est très bon, et l’un des meilleurs au monde : il faut aussi le préserver et le développer. C'est, selon lui, un des derniers secteurs en France où nous gardons un avantage concurentiel. En revanche, il ne faut pas confondre le système avec son financement.

Le système est donc à développer, et particulièrement en tirant davantage profit des ressortissants étrangers qui, selon Monsieur Meynaud, peuvent contribuer aux financements du système de santé en France en apportant de nouveaux capitaux.

  1. ‘Exportabilité’ du système ?

Notre système est déjà plus ou moins présent dans certains pays comme au Maghreb où la plupart des médecins ont étudié en France, et ont donc une formation française.

Il ne faut pas négliger qu’exporter notre système de santé, c’est aussi exporter notre modèle de santé.

L’un des problèmes actuel est la gestion paritaire du système de santé, financé par l’argent des travailleurs (CNAM).

  1. Axe Stratégique

Il faut favoriser un environnement attractif pour le développement des produits de soin en France. Cet aspect attractif doit se concrétiser d’un point de vue macro-économique, c'est-à-dire en arrêtant d’assommer l’industrie pharmaceutique par les taxes. Même si, en soit, ceci est déjà le combat politique du LEEM, le para médical est aussi concerné.

On observe aujourd’hui des mouvements de fusion / acquisition très important dans l’industrie pharmaceutique. Deux raisons principales à ce phénomène : :

- La recherche coûte de plus en plus chère et il faut mettre en place des logiques de portefeuille produit. Il ne faut pas non plus oublier également que l’industrie et les chercheurs ont déjà fait de nombreuses découvertes et réduit le champ pour de nouvelles recherches.

- Le phénomène de risque. Les patients demandent maintenant un risque zéro sur les médicaments. Le management du risque de l’industrie pharmaceutique a également des impacts sur la baisse de la R&D.

On observe enfin un changement de modèle de l’industrie pharmaceutique qui cible aujourd’hui sa recherche sur des maladies de niche. Mais, l’argent pose toujours un problème.

Selon Monsieur Meynaud, la France a les capacités pour être une terre d’accueil pour la recherche.

Le financement Bill Gates est selon lui une très bonne chose. Le problème selon lui vient du fait que l’on pose des questions industrielles et que l’on a des réponses de solidarité nationale. Ces financements permettront entre autre de protéger la propriété intellectuelle, qui est l’un des enjeux majeurs du développement de l’industrie pharmaceutique et du développement de la santé.

Sous l’égide de ces fondations, les populations en voie de développement seront à même de pouvoir bénéficier d’aides, tout en respectant un certain code de conduite.

  1. Relations entre acteurs

Peu de relations avec les associations de patients. Le journal se positionne sur des débats globaux, et n’a donc pas de difficulté à accéder à l’information.

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Interview Le Quotidien du Médecin


Gérard Kouchner

Le Quotidien du médecin



  1. Comment est-ce que vous développez les problématiques du système de santé français et sa place dans le monde ?

La santé comme axe de rayonnement stratégique de la France est depuis longtemps dans les préoccupations des acteurs de la santé, en particulier suite à une étude du CREDEF publié il y a quelques années. Pour Gérard Kouchner, la santé est un axe de développement économique.

Les acteurs principaux de cette économie sont les médecins. Le dialogue est facile quand il s’agit d’axes médicaux. En revanche, là où on rencontre encore certaines difficultés, est lorsque nous abordons l’axe comptable. Selon Gérard Kouchner, on obtient peu par des discours coercitifs.

Le but actuel recherché est de mieux prescrire en essayant d’économiser. Gérard Kouchner nous rappelle qu’au-delà de la nécessité de répondre à un système de santé expérimenté, il faut aussi pouvoir faire tourner la machine économique. C’est justement là que se situe la faille du système actuel.

Un autre problème est la vision des médecins, tout comme du grand public, vis-à-vis de l’industrie pharmaceutique. Celle-ci est trop souvent diabolisée. Il s’agit ici de mettre en place un travail de communication.


  1. Quelles relations entretenez-vous avec les partenaires non-médicaux (non médecins…) tels que les industries pharmaceutiques, associations de patients, ONG… ?

Le Quotidien du Médecin donne régulièrement la parole aux associations de patients, mais ne leur envoient pas le journal, car il est interdit d’envoyer des journaux pour des produits éthiques à des non médecins.

Les échanges d’information avec les associations de patients marchent mieux qu’avant.


3. Pensez-vous qu’il serait possible d’adapter tout ou partie de notre modèle de santé français dans des pays en développement ?


Hillary Clinton a tenté de le faire, et le résultat n’a pas été probant.

Pour les pays en voie de développement il s’agit d’une action absolument indispensable (il faut avoir un accès aux soins organisé et équitable). Ainsi, le frère de Gérard Kouchner avait fait une étude sur la possibilité d’importer le système de sécurité sociale au Gabon. Le résultat de cette étude démontrait d’ailleurs que c’était tout à fait applicable. Bien entendu, il faudrait mettre en place un système de cotisations très basses.


4. En tant qu’acteur de la santé, quelles sont pour vous les conditions pour que la santé devienne un axe de rayonnement ?


Pour Gérard Kouchner, le système marche plutôt bien. Les 35 heures sont en revanche un véritable problème. Globalement, le système pâtit d’une difficulté d’accès aux professionnels de la santé, dans le sens où il y a de moins en moins de médecins, entraînant de fait une inégalité dans la répartition des soins. L’accès à la médecine spécialisée est de plus en plus difficile.

Afin de financer la recherche et de redynamiser le secteur, il est également indispensable que l’industrie pharmaceutique vende ses médicaments à un très bon prix. Pour le moment, le délais d’obtention des prix en France est encore trop long, et trop influencé par la politique.

Enfin, la France n’a pas encore trouvé de moyens efficients pour financer l’innovation et la recherche.

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Interview L'Express

Vincent OLIVIER

L’Express


  1. Comment est-ce que vous développez les problématiques du système de santé français et sa place dans le monde ?

Il faut envisager la réponse sous deux axes :

L’axe économique : lié aux questions de remboursements, de caisses sociales, mais aussi de guerres intestines privées.

L’axe thérapeutique au sens large : les nouveaux vaccins, les nouvelles recherches. Il s’agit ici d’aborder le volet médical pur.


  1. Quelles relations entretenez-vous avec les partenaires non-médicaux (non médecins…) tels que les industries pharmaceutiques, associations de patients, ONG…

Au niveau de l’industrie pharmaceutique : les rapports sont bons. Le seul aspect récurrent, qui rend souvent le dialogue plus difficile, sont les questions d’ordre économique. Il existe dans l’industrie pharmaceutique une sorte de « secret défense » autour de ces aspects. Cependant, il semblerait, pour Vincent Olivier, que le problème soit d’avantage lié à un mauvais timing, plutôt qu’à un réel refus de communiquer.

Il faudra faire en sorte de normaliser cet échange d’information au fur et à mesure du temps, en prenant en compte les périodes difficiles et les enjeux liés à une industrie aussi particulière que celle de la santé.

Au niveau des associations de patients, les problèmes viennent plus du comportement. Il y a les associations dont on parle tout le temps, et qui se prennent peut être parfois un peut trop au sérieux, et celles dont on ne parle pas et qui voudraient justement qu’on s’intéresse davantage à elles.

Il y a également un problèle de communication avec les laboratoires qui ont une certaine difficulté à trancher entre les journalistes économiques et les journalistes médicaux. Il n’est pas toujours évident de faire la part des choses et de différencier le discours de l’interlocuteur, sachant aussi que les questions d’ordre économique sont de plus en plus importantes, et ont tendance à supplanter le relais d’information médicale.


  1. Pensez-vous qu’il serait possible d’adapter tout ou partie de notre modèle de santé français dans des pays en développement ?

Selon Vincent Olivier, il n’y a pas beaucoup de choses adaptables, notamment en offres de soins. Le système français porte trop sur l’assistanat, et ne pourrait convenir dans des pays en voie de développement. Il pense particulièrement au système du remboursement automatique.

Autre chose non exportable: le fait que les médecins puissent s’installer où ils le désirent. Ce système est beaucoup trop libéral pour ceraines pays, et ne résoudrait pas les problèmes intrinsèques de pays en difficulté économique.

En revanche, le réseau de soins serait transportable avec un bémol concernant l’Afrique. Le système actuel de maillage et de toile d’araignée est exportable. Il en serait de même pour le système de fixation des prix est bon. Pour l'avenir, il important dans ce cas de faire attention. à ne pas laisser l’industrie pharmaceutique seule gérer les questions de prix.

Il serait tout aussi intéressant d’exporter un conseil de l’ordre des médecins, à condition cependant d’être efficace et transparent. Selon Vincent Olivier, le conseil de l’ordre des médecins français est actuellement loin d’être parfait, et particulièrement corrompu.

Enfin, il serait plus que favorable de pouvoir exporter le principe de la MNC aiinsi que celui de HAS, accompagnés de guides de bonnes pratiques. Vincent Olivier insiste d’ailleurs sur son caractère nécessaire.


  1. En tant qu’acteur de la santé, quelles sont pour vous les conditions pour que la santé devienne un axe de rayonnement ?

Problème :

Depuis Seguin (soit environ 15 ans), on rembourse de moins en moins et on cotise de plus en plus. D’autre part, le système actuel de négociation avec les médecins est sans contre partie. En effet, le système actuel veut qu’on augmente les honoraires des médecins en promesse d’un changement de comportement : système qui jusqu’à aujourd’hui est loin d’avoir fait ses preuves.

La France va vers une vraie inégalité des soins, déviant du semblant d'égalité qui prédominait il y a 20 ans sur ce domaine. Le système se transforme en un système à deux vitesses.

Un domaine cependant serait une piste : l’hôpital public qui est en soit une très bonne chose. Seulement, au prix d’un effort budgétaire trop élevé, il risque de ne pas être vivable à terme.

Un autre modèle intéressant est la forme de T2A, qui commence à se démocratiser en France. Ce serait un critère pour les crédits pour jouer sur les marges.


  1. Autres points stratégiques abordés

L’image du médicament aujourd’hui en France change. Avec l’arrivée de médicaments de société (comme le viagra), et le para médicamenteux, le système évolue. (Système d’OTC - Over the Counter). Le médicament change de statuts et certains sortent du champ de la prescription classique. La croissance à deux chiffres à laquelle les laboratoires étaient habitués diminue de plus en plus et les laboratoires ont du changer de stratégie pour maintenir leur revenus.

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Interview Egora.fr


Alain Trebucq

Egora.fr




  1. Quels sujets non-médicaux abordez-vous dans votre journal ? Comment est-ce que vous développez les problématiques du système de santé français et sa place dans le monde ?

Alain Trebucq vient d’écrire un éditorial dans la revue "Panorama du Médecin" traitant de l’enjeu stratégique de la santé en France. Il croit que la santé peut être conçue comme un axe stratégique pour le rayonnement de la France. Il pense aussi que c’est un bon moyen pour doper l’économie française à terme, ainsi que l’image de marque de la France.

Une partie de la publication de Egora.fr sera désormais orientée "politique".

L’inexistence d'un débat sur la Santé lors des dernières élections prouve que le monde politique est loin de prendre conscience de ces problématiques.


  1. Quelles relations entretenez-vous avec les autres acteurs (médecins, pharmaciens, associations, hôpitaux, politiques, syndicats, patients, médias, ONG) … Quelle serait votre démarche pour communiquer avec ces acteurs dans le cadre d'un tel projet ? Quels sont les acteurs du système avec lesquelles vous pouvez avoir des stratégies d’alliance?

Alain Trebucq est prêt à en débattre face aux politiques dans un éventuel colloque. Il entretient aussi des relations neutre par rapport aux différents autres acteurs, à part peut être les autorités de régulations. Il dénonce entre autre le harcèlement par les caisses maladies des médecins.


  1. Pensez-vous qu’il serait possible d’adapter tout ou partie de notre modèle de santé français dans des pays en développement ?

Oui, mais il faudrait harmoniser le système de la santé et arrêter d’opposer les intérêts des différents acteurs : ceux des médecins et des patients par exemple.


  1. En tant qu’acteur de la santé, quelles sont pour vous les conditions pour que la santé devienne un axe de rayonnement ?

Le problème du système de santé en France est que son efficience tend à se fragiliser. Il y a une désespérance des professionnels de la santé.

Il faut investir dans cette "entreprise" car il y a un manque de moyens chroniques comparé à l’entreprise de Bill Gates.

Une meilleure utilisation des ressources est à mettre à l’ordre du jour aussi.

Les repères dans le monde de la santé sont perdus par rapport à une période où, par exemple, le médecin était considéré presque comme un notable et où sa décision était incontestable (années 70).


  1. Comment pensez vous pouvoir contribuer à un tel chantier ? Quelles seraient les possibles modalités d’application ?

La presse est un medium qui doit anticiper les évolutions. Il est nécessaire d’écrire à ce sujet. et c'est ce que fait Egora.fr.

Il faudra aussi avoir un rôle pédagogique, et pouvoir avoir un poids sur les politiques.


  1. Autres remarques

Il faut que les français comprennent que la santé en France est une chance et non une contrainte.

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Interview Medcost & Doctissimo


Laurent Alexandre

PDG de Medcost et Doctissimo





  1. Quels sujets non-médicaux abordez-vous dans votre journal ? Comment est-ce que vous développez les problématiques du système de santé français et sa place dans le monde ?

Le site doctissimo.fr a un lectorat aux 2/3 féminin, il est n°1 en Belgique, en Suisse et au Canada. Le trafic est important car il représente 950 000 visiteurs par jours. Le but du site est d’être très pratique. Le lecteur attend des conseils et des informations que d’autres peuvent lui donner de manière amicale.

De par ses lecteurs et les intérêts de ceux-ci, le site est un peu distant des sujets liés aux problématiques de stratégie.



  1. Pensez-vous qu’il serait possible d’adapter tout ou partie de notre modèle de santé français dans des pays en développement ?

En l’état actuel, le système de santé français ne mérite pas d’être promu.

Pour que cela change il faut une base de médecine française dans laquelle on promeut ce que l’on sait bien faire. Et pour cela, il faut promouvoir les grandes actions.

Le système français est face au système américain qui dispose de deux bons outils de promotion, à savoir Hollywood et la vision ultra techno de la médecine US notamment diffusé par Medline.

En France il y a une incapacité à développer de véritables projets technologiques de ce niveau.

La France et l’Europe ne disposent pas d’un système d’information suffisamment important, la langue française est insuffisamment rayonnante et ne peut que difficilement concurrencer l’anglais.

Il y a aussi une trop faible représentation des médicaments, et un faible pourcentage y compris dans les technos. Il y a beaucoup d’absence dans les gammes de produits car les laboratoires ne peuvent être présents sur tous les secteurs du marché.

Statistiquement, la plupart des produits sont étrangers (95%) US, Europe, Japonais, Inde et montée en puissance de la Chine. La France ne représente qu’une petite partie.

Le problème de cet univers est que c’est déstructuré. Il n’y a pas de vecteur clair. Vision brownienne sans direction.

Bill Gates et Warren Buffet ont une réelle influence. L’OMS est contestée par ce que fait Gates. Il faut penser à voire comment cela peut avancer. Il faut voir l’influence sur le terrain de personnes qui consacrent de gros moyens à cela.

On est à côté des principaux enjeux. Le mètre étalon désormais c’est Bill Gates, car il a les ressources mais plus encore il a l’organisation. Le but est d’être sur le terrain et d’être opérationnel.

Le système philanthropique Nord US et l’argent sont en train de l’emporter face à des systèmes qui sont bloqués.

Seul Bill Gates peut engager plus de moyens qu’une organisation comme l’OMS. Ce sont des gens comme cela qui se penchent sur le phénomène de la santé qui ont une véritable influence.

Par ailleurs, le fait que ce soit son argent fait qu’il y est d’autant plus attentif.

La philanthropie d’Etat de l’Asie, des grands hommes US, et des organisations philanthropiques islamiques, sont entrain de prendre de plus en plus d’importance et peuvent réellement peser.

Il va y avoir une influence non contrôlée des organisations islamiques françaises dans les sociétés françaises arabophones.

Ex : Financement d’installations médicales par les grandes organisations musulmanes françaises.



  1. En tant qu’acteur de la santé, quelles sont pour vous les conditions pour que la santé devienne un axe de rayonnement ?


Selon Laurent Alexandre, il faudrait un organisme fort qui soit capable de suivre une direction. Il faut une politique forte en amont avec des incitations.

La France bénéficie d’une autre forme de rayonnement grâce aux ONG.

Les déséquilibres sont la résultante de plusieurs interactions, de tabous, de la faute des politiques, et des asymétries de santé.



  1. Comment pensez-vous pouvoir contribuer à un tel chantier ? Quelles seraient les possibles modalités d’application ?


On ne peut pas convaincre les autres qu’on a meilleur système de santé. Les médias francophones entraînent une immigration spécifique (liée à la santé). C’est un effet paradoxal y compris parmi les malades, car malgré tout on a un système qui est performant. Or, les français ne s’en rendent plus compte. Ils ne paient rien et consomment autant qu’ils veulent. Par ailleurs, cette consommation des soins est très hétérogène entre les français.



  1. Nous avons constaté que le monde de la santé déplore un manque de dialogue avec la presse. Est-ce vrai ? Si oui avez-vous une explication pour cela ?

En France, les médias ne communiquent que sur deux axes. D’un part, on montre quelques technos et d’autre part les accidents, on oscille donc entre scandale et médecine de pointe.

De plus les médias traitent aussi du dérapage des comptes.

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Interview Journal Le Monde

Yves Manou

Le Monde


  1. Que pensez vous du système de santé français ?

Il doute sur le fait que le système de santé soit bon. Dans un système « parfait », il estime qu’il faudrait beaucoup de recherche fondamentale et de développement de l’industrie.


  1. Quels sujets non-médicaux abordez-vous dans votre journal ? Comment est-ce que vous développez les problématiques du système de santé français et sa place dans le monde ?

Le journal traite principalement des industries de santé et moins du reste.


  1. Quelles relations entretenez-vous avec les autres acteurs (médecins, pharmaciens, associations, hôpitaux, politiques, syndicats, patients, médias, ONG) … Quelle serait votre démarche pour communiquer avec ses acteurs dans le cadre de notre projet? Quels sont les acteurs du système avec lesquels vous pouvez avoir des stratégies d’alliance?

Il considère qu’il n’y a pas beaucoup de liens entre acteurs.

En ce qui concerne les relations au sein du journal Le Monde, cela n’est pas d’actualité non plus car les problématiques de santé sont traitées dans différentes rédactions.

Il souhaite en tous cas que cela se fasse.

Il n’y a pas de traitement unifié de l’information, ce qui ne gène personne ni au journal Le Monde ni en France.



  1. Pensez-vous qu’il serait possible d’adapter tout ou partie de notre modèle de santé français dans des pays en développement ?

Il pense qu’il faudrait déjà que cela marche chez nous, après quoi on verra si c’est exportable. Il est en tout cas favorable à une ouverture.


  1. En tant qu’acteur de la santé, quelles sont pour vous les conditions pour que la santé devienne un axe de rayonnement ?

Il doute que ce soit possible.


  1. Comment pensez vous pouvoir contribuer à un tel chantier ? Quelles seraient les possibles modalités d’application ? Pourriez vous envisager d’écrire des articles sur ce sujet ?

Il travaille sur des faits, pas des idées. Il faut donc que ça avance et que ça se concrétise pour que Le Monde communique dessus.


  1. Nous avons constaté que le monde de la santé déplore un manque de dialogue avec la presse. Est-ce vrai ? Si oui, avez-vous une explication pour cela ?

Les échanges avec les industries sont très variables, cela dépend de la culture de l’entreprise. Chacun va vers les médias pour obtenir quelque chose. Ils ne sont pas dans une logique de réalisation : ils n’utilisent les médias que pour communiquer quand tout va bien.

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11 avril 2007

Médias

L'ensemble des médias Grand Public et Spécialisés débattant des sujets de médecine

1) Le Monde


Contact :
Le Monde.fr, Adresse postale : 16-18 Quai de la Loire 75019 Paris
Le Monde, Adresse postale : 80, bd Auguste Blanqui 75707 Paris Cedex 13

Nom des journalistes spécialisés :
Michel Delberghe, Sandrine Blanchard (les plus importants)
Antoine Reverchon, Jean-Pierre Davant, Jean Matouk, Marc Roche, Agathe Duparc, Monique Raux, Jean-Pierre Davant, Francine Aizicovici, Jean-Yves Nau, Paul Benkimoun, Yves Mamou, Anne Chemin
Luc Cédelle (ont écrit sur la santé)

Thématiques traitées :

Système de soin, accès aux soins, assurance-maladie, régime spéciale, corps médical, médecins généralistes, Sécurité sociale, protection sociale…

Evaluation de l’importance de la rubrique santé :

Durant le dernier mois, 26 articles sur la santé ont été publié. Le journal publie en gros un article par jour par rapport au sujet (si on ne se rapporte qu’au dernier mois).


2) Doctissimo

Contact: Doctissimo,
33, rue Raffet
75016 PARIS
Tél : 01 42 15 08 08
Fax : 01 42 15 00 17

Structure organisation:

Doctissimo est une filiale à 100% de Medcost SA. Fondée en 2000, Doctissimo est aujourd’hui dirigée par Cédric Tournay, co-fondateur de Doctissimo, il est également le directeur général de Medcost, la maison-mère de Doctissimo.

Mission :

Depuis sa création en juin 2000, Doctissimo s’est imposé comme le leader des sites francophones d’information sur la santé et le bien-être pour le grand public. L’ensemble des thème traités sont les suivant : Santé, Médicaments, Grossesse & bébé, Nutrition, Beauté, Forme & Sport, Psychologie, Hommes, Sexualité, et cuisine.

Lien avec d'autre organisation:

Détention de : Momes.net, Ados.fr, Fluctuat.net.
Maison mère : Medcost, société de services spécialisée dans le secteur santé.
Médecins sans frontières : Dr Claude Malhuret, actuellement Vice-Président d'honneur, ancien ministre, était ancien président de Médecins sans frontières.

Equipe Santé:

Responsable des espaces santé et sexualité : David Bême
Responsable des espaces nutrition, psychologie et grossesse : Alain Sousa
Responsable des espaces forme&sport et beauté : Valérie Brouchoud
Pharmacienne : Anne-Aurélie Epis de Fleurian

Chiffres clés :

En Janvier 2007, les chiffres de consultation du groupe Doctissimo sont :
3 213 000 visiteurs uniques selon le Panel Nielsen/Netratings de Février 2007, Près de 146 millions de pages vues par mois, Plus de 13,6 millions de visites mensuelles, 650 000 abonnés à la newsletter.

3) Egora

Contact :

HUVEAUX FRANCE - EGORA
114 Avenue Charles de Gaulle
92200 Neuilly-sur-Seine
STANDARD : +33 (0)1.55.62.68.00

Structure organisation :

Egora est une marque de Huveaux France (www.huveaux.fr) , société par actions simplifiée, filiale du groupe Huveaux PLC. Egora est fournisseur de contenus éditoriaux.
Directeur de la publication et de la rédaction: Dr Alain TREBUCQ
Actualités Professionnelles : Eric Medaille, journaliste, responsable des actualités socioprofessionnelles.
Concernant les actualités scientifiques, ils sont une dizaine spécialisés chacun dans un domaine.

Mission :

Site d'information, de formation et de services, destiné à l'ensemble des professionnels de santé. Il s’attarde essentiellement sur l’actualité scientifique et professionnelle. Il offre aussi une base documentaire riche en revue et publications.

Liens avec d’autres organisations :

Hebdomadaire : Panorama du Médecin,
Revues de formation médicale continue : Le Concours Médical, La Revue du Praticien, La Revue du Praticien - Médecine Générale
Revues trimestrielles : "Réseaux Cancer", "Réseaux Diabàte", "Réseaux Hépatites" et "Réseaux respiratoire"


4) Les échos

Contact :
Siège social : 16, rue du Quatre Septembre - 75112 PARIS Cedex 02
RCS Paris : B 582 071 437
Tél : 0825 870 871
Fax : 01.49.53.22.74

Nom des journalistes spécialisés :

Étienne Lefebvre (le plus important), Marie Hautefort, Alain Perez , Nicolas Madelaine, Marianne Bliman,

Thématiques traitées :

Sujet en relation avec les aspects économiques de la santé, les sociétés du monde de la santé, les grands sujets du moment (exemple grippe aviaire, traité sous l’angle santé).
Evaluation de l’importance de la rubrique santé :

En moyenne 3 à 4 articles par jour concernant le secteur de la santé.

5) Quotidien du médecin

Contact:
21 r Camille Desmoulins 92789 ISSY MOULINEAUX CEDEX 9, tél.01 73 28 12 70, fax : .01 73 28 12 71

Structure organisation:
Est une marque appartenant à CMP Medica (http://www.cmpmedica.com/) qui est un groupe présent dans le monde entier avec pour vocation l’information professionnelle médicale et technologique. Son siège est à Londres. CPM Medica fait partie du groupe United Business Media

Mission :

Livre du lundi au vendredi l’information professionnelle médicale. Propose aussi un supplément hebdomadaire thématiques « Les cahiers du FMC », deux suppléments réguliers « Information et web » et « Nutrition ».

Lien avec d'autre organisation:

Les autres marques appartenant à CPM Medica sont : Vidal, Interligne, Décision et Stratégie Santé, Les Editions du Médecin généraliste, Visite Actuelle, MediMedia Pro, Le Quotidien du Pharmacien, PG Promotion (actualité des hôpitaux), Societe 3E (événementiel), Pulse (UK), Chemist & Druggist (UK), MIMS (Asia/Pacific), Consultant (US), Psychiatric & Mental Health Congress (US).
Nombre de lecteurs: 80 000 médecins généralistes, spécialistes, libéraux ou hospitaliers (Sources: Quotidien du médecin)

6) L'Express

Contact:
29, rue de Châteaudun - 75 308 Paris Cedex 09
Tel : 01 75 55 10 00
Rédactrice en chef de Rubrique France : Corinne Lhaïk
Assistante de rédaction : Edith Poyac france@lexpress.fr (Tél : 01 75 55 13 50), Hélène Patané (Tél : 01 75 55 13 43)

Structure organisation:

Appartient au réseau Groupe Express-Expansion. Sous format papier (magazine hebdomadaire) et électronique (site internet). Président du Directoire et Directeur de la Publication : Marc Feuillée
Directeur de la rédaction : Christophe Barbier
Rédacteur en chef du site : Eric Mettout
Principal actionnaire : ROULARTA MEDIA GROUP

Mission :

Propose l’actualité dans son magazine hebdomadaire en détaillant certains points.
Lien avec d'autre organisation: L’Expansion, L’Entreprise, Votre Argent, Coté Maison, L’Etudiant, Classica, Lire, Camions des mots, Distrijob.com, Job Rencontres, Partenariat avec Explorimmo.fr, Cadres Emploi et Le Figaro

7) Libération

Contact:
11, rue Béranger
75154 Paris Cedex 03
Tél.: 01 42 76 17 89
Fax: 01 42 72 94 93
Saran Koly, Eric Faveau, Hakim DJEROUDI

Structure organisation:

Associé à Holding financier Jean Goujon, Société Civile des Personnels de Libération, Soparic Participations
PDG et directeur de la publication
Vittorio De Filippis

8) France info

Contact:
116 av. du Président Kennedy
75220 PARIS CEDEX 16.
Info Santé par Jean François Lemoine

Structure organisation:

Appartient au groupe France Radio
Directeur de France Info : Michel Polacco
Directeur de la rédaction : Frédéric Wittner

Mission :

Information sur l’actualité, débats

Lien avec d'autre organisation:

France Inter, France Bleu, France Culture, France Musique, Flip, Le Mouv
Part de marché : 3,4% du lundi au vendredi et 3,6% le week end.


9) Ouest France

Contact : Virginie MONVOISIN. Hélène JOLLY. Caroline HENRY.

Structure organisation :

Depuis l'assemblée générale extraordinaire du 9 avril 1990, S.A. Ouest-France dépend d'une association loi 1901 à but non lucratif, l'« Association pour le soutien des principes de la démocratie humaniste », présidée par Jacques Duquesne.

1 803 (effectifs au 31/12/2005) dont 531 journalistes, 2 510 correspondants et plus de 13 000 partenaires de la distribution, directeur : François Régis Hutin

Quotidien paraissant du lundi au samedi inclus ; 41 éditions locales différentes représentant en moyenne chaque nuit 120 000 lignes, 632 pages et 2 400 photos

Mission :

Le quotidien Ouest France est le journal le premier quotidien de France, il a vocation à informer. Il s’agit de presse quotidienne régionale avec plusieurs éditions suivant les zones de vente. En matière de santé, ce journal peut servir de relais d’information de proximité en vulgarisant l’information.


10) Les dernières nouvelles d'Alsace

Contact : Marie Brassard

Site internet : http://www.dna.fr

Structure organisation :

Président directeur de la publication, Responsable de la rédaction : Gérard Lignac
Directeur Général : Olivier Metzger
Rédacteur en chef : Dominique Jung

Mission :

Il s’agit de presse quotidienne régionale avec plusieurs éditions suivant les zones de vente. En matière de santé, ce journal peut servir de relais d’information de proximité en vulgarisant l’information.


11) Midi libre

Contact : Christine Didier (s’exprime aussi sur le blog esprit libre qui fait parti de la blogosphère du Midi Libre).

Mission :

Il s’agit de presse quotidienne régionale avec plusieurs éditions suivant les zones de vente. En matière de santé, ce journal peut servir de relais d’information de proximité en vulgarisant l’information. Par ailleurs, le Midi Libre se sert des nouvelles technologies pour communiquer sur les différents thèmes (blogs).


12) Que choisir santé

Contact : Catherine Sokolsky (QC Santé), rédactrice en chef adjoint pour QCS.

Structure organisation :

Le journal Que Choisir Santé a été lancé en décembre 2006, il est une des publications de l’UFC. Il dépend de la structure générale de cette association de consommateurs.
Président et directeur des publications : Alain Bazot
Rédacteur en chef : Jean-Paul Geai
Rédactrice en chef adjoint : Catherine Sokolsky

Mission :

Chaque numéro se propose d'ouvrir par un dossier, suivi d'une « histoire de santé », d'un décryptage sur une maladie précise, et d'une fiche médicaments. Un « gros plan » décode en image une étiquette d'aliment, un résultat d'examen ou d'analyse médicale. Cette publication se veut indépendante de l’industrie pharmaceutique.

Lien avec d'autre organisation :

Ce journal est lié à l’Union Française des Consommateurs, elle a pour but de représenter les intérêts des patients face à des problématiques liés au domaine de la santé.


13) Capital Santé

Contact: info@capital-sante.fr
Siège social
Immeuble Le Mirabeau
11 rue Louise Colet
13090 Aix-en-Provence

Structure organisation:

L'équipe d'intervenants de Capital-Santé est composée de :
Médecins du travail,
Statisticiens diplômés en Economie de la santé et Epidémiologie,
Psychiatres,
Psychologues,
Consultants (ex-cadre d'entreprises).
L'équipe dirigeante de Capital-Santé se compose de :
Romain Cristofini - Directeur Général
Dr Paul-Henri Chauvin - Directeur Médical
Julien Salenson - Directeur Technique
Anne Ravanona - Directrice Marketing et Développement

Mission :

Cofondée par des médecins du Travail et d'anciens cadres d'entreprise.
Leur approche médicale et sociale du bien-être au travail vise à fournir les outils et les services propres à déclencher des actions efficaces sur le terrain.
Leurs solutions s'inscrivent dans une démarche éthique de société responsable et font de la Santé au Travail une composante d'avenir du développement durable.

Lien avec d'autre organisation:

CAPITAL SANTE est membre fondateur de l'AGSE (Association pour la Gestion du Stress en Entreprise), qui regroupe les sociétés suivantes :
- Association pour la gestion du stress en entreprise
- Stimulus est un cabinet de Conseil et de Formation spécialisé dans la gestion du stress et l'accompagnement psychologique du changement.
- Psya : le premier service français spécialisé dans l'assistance psychologique par téléphone et par Internet, proposé principalement par l'intermédiaire de professionnels de l’assurance, d’entreprises, ou d’établissements de santé.
- Bien-être à la Carte, filiale d'Accor Services, propose aux salariés des services à la carte (informations, services à domicile ou sur le lieu de travail) les accompagnants dans leur vie de tous les jours afin de concilier vie personnelle et professionnelle.

CAPITAL SANTE a un accord de partenariat technologique avec :
- Val Solutions Santé et Prévention distribue le logiciel EtudSanté auprès des services inter-entreprises de Santé au travail.

14) Pharmaceutiques

Contact:
PR Editions
22 avenue d'Eylau
75116 Paris
Tél. : +33 (0) 1.44.05.83.00
Fax : +33 (0) 1.44.05.83.18

Structure Organisation :

Pharmaceutiques est la revue mensuelle (10 numéros par an) des cadres de l'industrie et des décideurs institutionnels du monde de la santé.
Audience : plus de 20 000 lecteurs en France et à l'international.

Mission :

Pharmaceutiques, édité par PR Editions, offre chaque mois une analyse sur l'actualité de l'industrie :
• résultats financiers, bilans et perspectives ;
• politique du médicament ;
• rencontres et interviews des principaux acteurs ;
• dossiers thématiques sur le médicament et l'environnement économique et réglementaire


15) Impact Médecine

Informations non disponibles en sources ouvertes

16) Prescription Santé

Informations non disponibles en sources ouvertes

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